Petit chef, tendance tyranique
Elle , le petit chef, se déplace sure d’elle tant qu’elle ne croise pas un miroir qui lui rappelle au combien la génétique est cruelle ne lui ayant hélas pas donné ce qu’elle aurait tant espérer pour rehausser son égo si mal placé.
Elle, le petit chef, plein de faux semblant et de bons sentiments, vous parle comme à un agneau pour mieux vous poignarder dans le dos. Elle est votre plus grand fan, tant qu’elle peut se trouver un peu dans votre lumière.
Elle, le petit chef, une fois moins éblouit par votre lumière, vous presse comme un citron et vous abaisse du pieds d’estale sur lequel vous étiez et dont vous avez été enlevé au privilège d’une autre victime, pour mieux l’entendre vous dire: fais ci, fais ça, fais comme ci, fais comme ça.
Elle, le petit chef, vénère l’anaconda mutant mais ne voit pas que le venin la rend plus laide de jour en jour; tel le portrait de Dorian, elle vieillit mal. Mon dieu ce que les moustiques sont insupportables!


mai 19th, 2008 at 13:32
Hélas, même si je vomis ce genre de nana, force est de reconnaître que le léchage de bottes d’un anaconda, caresser ceux qui sont en haut et massacrer ce qui sont en bas, c’est la meilleure façon de progresser. Encore faut-il le faire avec finesse car à trop se montrer sucré/acide, ça finit par se voir.
mai 19th, 2008 at 17:12
tu veux une bombe de Bégon, le rouge ou le vert? oh les deux tant qu’à faire.
mai 19th, 2008 at 19:41
Pour continuer sur le commentaire de Pink Lady, être dans les petits papiers de ce genre de chef ne permet pas uniquement d’évoluer, c’est aussi parfois nécessaire pour ne pas régresser ou se faire surcharger…
mai 19th, 2008 at 22:27
Pink Lady : mon coténaïf ne veut pas croire qu’il faut en arriver là pour réussir. C’est peut être pour cela que j’ai l’impression de vivre dans une jungle. Je ne pense pas que la fin justifie les moyens. C’est ce genre de personne qui nous font croire le contraire mais je reste persuadée que cette réussite est éphémère.
Nahimage : si seulement c’était si simple… Mais merci de ta sollicitude!
Le Sushi : comme à Pink Lady je trouve malheureux que ce soit le talent de léchage qui prime sur le vrai talent. C’est peut être pour cela qu’il y a autant d’incapables bien placés.
mai 20th, 2008 at 23:16
Pas forcément de la lèche. Seulement de l’adaptabilité. Des cons bien placés dans la hiérarchie, il y en aura toujours (savoir comment ils sont arrivés là est un autre débat), et tant qu’on est leur inférieur hiérarchique, on peut laisser ses idéaux à la porte… Après, certes, y mettre du zèle n’est pas non plus la solution. Mais adopter une posture neutre est nécessaire (j’le sais, j’en ai 2 comme ça au boulot, depuis que je suis neutre, bizarrement, on me tombe bien moins dessus)
mai 21st, 2008 at 8:53
La loi de la jungle est simple manger pour ne pas être mangé.
IL faut etre en haut de la chaine alimentaire pour survivre ou alors se parer de couleurs chatoyantes pour faire croire à son “immangeabilité”
mai 21st, 2008 at 14:49
Le Sushi : c’est quand même dommage que dans un lieu où l’on passe les 3/4 de son temps on en soit réduit à ça.
Jeath : Le problème justement est qu’il ne devrait pas y avoir besoin de survivre, juste de vivre!