Caryotype
Le 12 janvier. Pourquoi je parle du 12 janvier un 12 juillet sans même précisé l’année? Parce que le 12 janvier est le jour, le jour où pour la première fois j’ai entendu sa voix et que j’ai envie de parler de lui, de sa voix. Une voix ni douce ni nasillarde ni belle ni rigolote ni trop aigu ni trop grave juste indescriptible, qu’elle a imprégné mon cerveau à la simple prononciation de mon prénom.
Ah…. Vincent quand tu nous crée une vie où tu imagines comment pourrait être tes beaux parents, j’aime à t’écouter me susurrer toutes les éventualités, je le vois bien que toi aussi tu demandes dans quelle jungle tu ères, je vois bien que tu te demandes si tu n’es pas aller trop loin au risque de te perdre, je vois bien que tu calcules les sacrifices et concessions que tu devras faire pour être accepter voire tolérer par le clan, malheureusement on ne fait pas encore noces sans hériter des ascendants, malheureusement quelques fois on se demande comment de telles personnes ont pu avoir un ovni pareil, si différent, si attachant. A moins que la maladie génétique se déclare avec le temps? Chanceux ceux qui se comprennent bien que trop de ressemblances soient à mon sens œdipiennes.
Famille je vous aime, mais de loin en fait, laisser moi m’aventurer de l’autre coté de la rive voir s’il y a plus de lumières au risque de me brûler les ailes, laisser moi choisir de ne point vous ressembler et par pitié arrêter de nous gaver à chaque déjeuner dominical.
Et pour les curieux la chanson de Vincent à Chloé se trouve dans le Ipod en haut à droite et si vous croisez un jour Vincent, dites lui que je vous ai beaucoup parlé de lui, il sera ravi.

