Lost in jungle

Errance ultra-chic d’une jeune fille perdue dans la jungle urbaine

Archive for the ‘Les animaux de la jungle’


ce n’est pas parce que je n’écris plus…

que vous avez le droit de me spammer bande de malade! franchement Monsieur avec votre ip démoniaque dès que je sais comment on fait je vous black list!

En plus à cause de vous j’ai par mégarde enlever un commentaire! Désolée Dédé…

Quadricolore, hein t’en pense quoi?? ca sonne bien?

Je suis un caméléon.
je sais très bien faire semblant que tout va bien quand tout va mal. Mais parfois c’est dur de se retenir de dire aux gens qu’ils sont vraiment cons et qu’ils feraient mieux de s’abstenir de parler, tellement leurs propos n’ont vraiment pas le moindre intérêt. Alors je baisse les bras. La connerie est injuste; elle fatigue toujours les meilleurs.

Oh que ça me démange parfois… Je ne dois pas être aussi hypocrite que je ne le crois… A moins qu’il n’y ait encore une once de révolte en moi…

ps: On dit Merci à Bruno pour le titre!

La crise du logement

Dans la jungle comme partout ailleurs, la crise sévit depuis quelques années, de plus en plus nombreux les autochtones se voient obligés de se rapprocher, de se serrer, de oserai- je le dire? partager. La mode des “co” est lancée et pas seulement l’émission débile d’une petite chaîne qui n’a jamais rien montée qu’une montagne de niaiseries.

Co-propriété, co-location, co-habitation, co-voiturage, mais aussi co-opération. Et ce dernier point malheureusement n’est pas compris par tout le monde. Ainsi il nous faut nous accommoder d’espèces quelque peu primaires et dérangées vraisemblablement peu évoluées, sans doute abonnées à la chaine télé sus mentionnée et malheureusement j’ai hérité d’une de ces espèces dans mon voisinage.

La bête est vicieuse et méthodique. Elle guette sa victime, enregistre ses habitudes et s’exhibe prudemment d’abord puis de manière de plus en plus ostentatoire. Défile en bas résille fenêtre grande ouverte son sexe dressé, parait quelque peu gêné du moins je le croyais, mais s’affiche de plus en plus, tellement que l’on ne peut plus faire semblant de croire que c’est un accident, se masturbe devant les petites filles de tout âge, se réjouit de voir le choc dans les regards, frôle de se faire refaire le portrait par un voisin belliqueux et continue à s’exhiber fouet et collier boule en guise de décoration.

Mais il faut appeler la police qu’on nous dit. Oui, sauf qu’il existe encore quelques scrupules à afficher un père de famille devant ses enfants présent un week end sur 3 dans le mois, n’est il pas déjà assez difficile de se rendre compte que son géniteur est un con, faut il vraiment ajouter à la liste “s’ exhibe et se masturbe devant personnes de sexe féminin de tout age confondu”?

Tout le monde le sait, personne ne fait rien, comme on a jamais rien fait contre l’alcoolique notoire, on se barricade, on dresse des murs et des rideaux pour ne plus voir, mais quelque part dans la nuit, on sait que la bête aux tendances perverses nous guette dans le noir attendant le moindre faux pas.

Instinct animal

Ce qu’il y a de surprenant c’est que peu importe l’endroit où l’on vit, la loi de la jungle s’applique. Seule la flore diffère quelque peu, mais la faune, quant à elle, remplit toujours les mêmes critères.

Les autochtones de ma jungle sont pour la plupart des être se rapprochant étrangement des singes, ni bêtes ni méchants, juste foncièrement bruyants, facétieux pour la plupart ou tout simplement quelconque se fondant dans la masse et essayant de vivre tant bien que mal en harmonie avec les autres espèces.

A eux se mêlent différentes autres catégories, pas forcément reconnaissable au premier coup d’œil, il faut s’y frotter pour comprendre mieux que ce sont de vrais piranhas s’attaquant aux plus faibles, ou des oiseaux de proie gardant jalousement leurs trésors de manière hautaine et sectaire, si trésors on puisse dire, ou encore des félins solitaires aux crocs acérés ne laissant aucune chance à leurs victimes aussi dur en affaires qu’en amour.

Enfin, il y a les plus faibles, les grenouilles, ne répondant qu’à l’instinct de survie concentrant leurs efforts en un point névralgique mais n’ayant pas la chance ou l’intelligence de comprendre que petits ils sont, petits ils resteront, confinés dans un carcan que tous les autres ont crée pour eux rejetant toute idée un tant soit peu nouvelle voire même se satisfaisant hautement de leur sort . Ils sont essentiels non seulement ils nous débarrassent des nuisibles autres moustiques et fourmis qu’on a plaisir à ne pas voir ou pire à voir souffrir mais encore ils nous rassurent sur notre condition.

Et puis il y a les caïmans, sorte de caméléons gravitant autour de tous ces groupes distincts sans jamais les intégrés complètement, ils font figures de traitres tout choisi car on ne sait jamais ce qu’ils pensent, ce qu’ils disent la nuit venue, ils sont ceux dont on se méfie, ils sont versatiles et peuvent réveiller leurs instincts naturels à tout moment, du moins c’est ce que l’on croit car à coté d’eux, se trouvent si ce n’est la pire espèce, sans doute une de celle qu’on a pas tous les jours envie de croiser, les serpents, qui se glissent tapis dans l’ombre pour vous prendre à la gorge au moment opportun.

Tous ces animaux sont si peu différents des humains, j’ai beau y regarder de plus près et j’y regarderais prochainement de plus près encore, l’Homme n’est pas moins bête, bien que plus nuancé, peut être .