Lost in jungle

Errance ultra-chic d’une jeune fille perdue dans la jungle urbaine

ce n’est pas parce que je n’écris plus…

que vous avez le droit de me spammer bande de malade! franchement Monsieur avec votre ip démoniaque dès que je sais comment on fait je vous black list!

En plus à cause de vous j’ai par mégarde enlever un commentaire! Désolée Dédé…

Indécise

Ca n’a pas fait un pli, ça me guettait depuis un moment déjà, chaque signe me le faisait sentir un peu plus, j’attendais patiemment le moment inéluctable de l’explosion de l’Anaconda.

Elle est venu me voir et m’a crachée tout son venin, mais cette fois j’ai eu le courage de lutter.

Elle m’a regardé offusquée et j’ai vu la fureur se transformer en dégout dans ses yeux, je venais de me mettre en danger, elle a pourtant signé la trêve sans doute plus par dépit de devoir chercher quelqu’un d’autre que par volonté de me garder.

Aujourd’hui j’ai l’impression d’avoir reculé pour mieux sauter. La chute sera longue.

Recul

C’est pareil pour tout. Pour faire le meilleur choix, il faut prendre du recul. Pour comprendre les choses, il faut prendre du recul. On peut lire les plus grands auteurs et ne toujours pas les comprendre à presque 30 ans. C’est dommage. On peut avoir 30 ans et ne pas comprendre encore le sens de la vie. C’est dommage aussi.

Paroles de psy

- “Vous avez un problème de confiance.”

- “… oui c’est vrai que je ne fais confiance à personne…”

- ” non vous avez un problème de confiance en vous!”

- ” … Vous n’avez donc vraiment rien compris? Ce n’est pas une question de confiance, c’est une question d’abandon, de lâcher prise. Et jamais je ne lâche prise. Jamais. Et personne ne me connaîtra tout à fait, personne. C’est tellement triste que c’est pour cela que je suis ici!”

- ” ne vous êtes vous jamais dit que, peut être, si vous aviez un peu plus confiance en vous, vous pourriez faire confiance aux autres et lâcher prise?”

- ” A quoi bon? on est toujours seul face à l’adversité non?”

- “oui c’est un fait…”

Je sais il est plus que temps que je change de psy faute de mentalité.

Quadricolore, hein t’en pense quoi?? ca sonne bien?

Je suis un caméléon.
je sais très bien faire semblant que tout va bien quand tout va mal. Mais parfois c’est dur de se retenir de dire aux gens qu’ils sont vraiment cons et qu’ils feraient mieux de s’abstenir de parler, tellement leurs propos n’ont vraiment pas le moindre intérêt. Alors je baisse les bras. La connerie est injuste; elle fatigue toujours les meilleurs.

Oh que ça me démange parfois… Je ne dois pas être aussi hypocrite que je ne le crois… A moins qu’il n’y ait encore une once de révolte en moi…

ps: On dit Merci à Bruno pour le titre!

Liberté chérie

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent…

Comment faire confiance??

Blessures de guerre

C’est le Vietnam, mon frère! C’est le Vietnam.

L’amour, ça laisse des traces. On se dépatouille tant qu’on peut pour trouver son chemin dans cette jungle inamicale, mais on n’en ressort jamais sans séquelles.

Indélébiles, les séquelles.

De ces blessures de guerre qui se réveillent au moment où on s’y attend le moins, vous empéchant d’avancer, de vous sauver, de nager vers le rivage, brouillant tous vos sens et vous faisant douter de tout, même de vous.

Alors on se noie, on cry des rivières comme dit l’autre et on creuse un peu plus sa tombe en se persuadant d’avoir enfin réussit à se protéger derrière un feu de paille au moindre cure dent cassé qui serait venu nous chatouiller. On refait surface parfois, on reprend son souffle, on a presque l’impression de survivre et on se laisse reprendre par la vase, qui nous entraîne vers le fond.

La vase, même pas humaine, inconsistante, pollueuse méprisable et dégénérescence vicieuse, elle se faufile et s’installe et bousille tout sur son passage.

Il est surprenant de voir comment des inconnus peuvent nous atteindre, appuyer là où ca fait mal et faire basculer le levier. A croire que fatalement tout a une fin et un nouveau départ? Comment survivre alors dans la jungle?

Bruit de fond

Vu, lu ou entendu au hasard d’une pérégrination.

“Elle s’éloigne. De plus en plus, elle s’éloigne de moi. Elle ne me dit plus rien, elle vit sa vie, ne propose plus rien, elle était toujours en proposition, ses bras m’étaient toujours ouverts, ils se font plus rares, plus distants, moins chaleureux qu’avant.”

“Elle est partie. Elle a pris ses affaires et depuis c’est le désert. C’est à peine si elle s’est retournée, son choix était fait. “

” Priorité. Serais-je un jour ta priorité? Une priorité? Tu ne fais rien, rien pour entretenir le feu, la flamme, l’étincelle? Que suis je pour toi? Est ce que je compte un peu. Je ne suis qu’un jouet qu’on manipule.”

” Il était mieux que moi, il était fait pour elle, on ne s’est jamais vraiment compris, à quoi bon me battre… Je l’aime, oui, je l’aime. Toujours… Je suis vraiment trop con! Putain, mais merde! Pourquoi j’ai rien fait? Pourquoi j’ai laissé faire? C’est à croire que je fais en sorte d’être malheureux!

Comment pouvait elle deviner si jamais tu ne lui montres que tu l’aimes? si jamais tu ne lui montre combien tu tiens à elle.”

Ces mots provoquent en moi une profonde réflexion, je les ai tous pensé à un moment donné de ma vie, j’ai été celle qui s’est éloignée, qui est partie, qui s’est demandée quelle place elle avait dans la vie de l’homme qu’elle aimait et qui déçue, meurtrie quelques fois, s’est refermée, ne s’est plus battue, a laissé faire et s’est demandée pourquoi elle n’avait rien fait. Et puis, il y a toujours eu l’espoir, l’espoir d’autre chose, de mieux tant qu’à faire. L’espoir qu’un jour le besoin de partir ne se ferait plus ressentir.